La stèle gauloise de la mare aux sangliers près de la grotte d' Artus..en 1927

Le promeneur peut ensuite remonter le Clair ruisseau sur sa rive gauche jusqu’à la Mare aux sangliers, le traverser et passer sur l’autre rive. Un peu en aval, sur le bord du grand chemin, voici un petit menhir qui n’a bien sûr rien de gaulois puisqu’il fut dressé 20 à 50 siècles avant l’arrivée des Osismes dans le pays..

La taille modeste de ce mégalithe (1,65m) et sa disparition entre 1986 et 1989 ont rendu difficile son interprétation .C’est en se basant sur une carte postale ancienne et la proximité de l’oppidum du camp d’Artus que les chercheurs ont émis l’hypothèse d’une stèle funéraire gauloise de l’âge du fer.

Quand la pierre fut retrouvée et qu’elle a pu être étudiée plus facilement, les archéologues ont constaté qu’il ne s’agissait pas d’une stèle mais plus vraisemblablenent d’un petit menhir du Néolithique ( -5000-1200),   les stèles  gauloises, datées du VI  et  VII siècles avant J-C sont en effet  le plus souvent bien plus  soigneusement taillées

C'a été  écrit  par  des  archéologues du Kreizy Archéo

 Ce monument historique ( une borne forestière ? ) avait été classé vers 1920  et il avait  disparu  peu après.  A l' école notre instituteur Louis Priser nous avait jamais mentionné cette pierre dans son cours d' histoire sur notre ville   .

  Je ne pense pas que ceux sont les agents des Eaux et forêts qui l'ont basculé dans les fossés lors de travaux de réfections du chemin à coup de mine dans les rochers qui géraient la circulation de leurs engins pour créer une allée forestière . C' est Michel  Penven qui découvrira ce caillou  près de la grotte d'Artus . Il en a fait le menhir disparu de la carte postale! Ce menhir a été comme d' habitude au  Huelgoat enlevé et déplacé par  un notable du pays lors de ces travaux  pour décorer son jardin , bien sur avec l' accord du propriétaire  et non avec les  Eaux et forêts car cette belle pierre cachée dans la brousse n'était pas dans le Domaine, mais sur les parcelles de l' entrée du sentier du Sanglier qui étaient alors privées . (Lors de la création de l' axe  Lorient-Roscoff ? les pierres du pont de la voie romaine sur la rivière de  Kermabilou ont été bien récupérées par un chef de l' équipement  pour son mur de jardin . une tradition locale !).

Est-ce bien le menhir de la carte postale ??  Bien sur que NON et je  ne suis pas le seul à le dire!

http://kreizyarcheo.bzh/sites-archeologiques/sites-caracteristiques/camp-d%E2%80%99artus

Comment les arbres font-ils pour pousser sur les rochers?


 

En décembre, un parcours archéologique en forêt d’Huelgoat a été installé, dans le cadre d’un projet plus vaste baptisé Kreizy Archéo (au total, 1 700 sites historiques repérés).

L'initiative est portée par le Pays Cob, le Service régional de l’archéologie de Bretagne, l’Office de tourisme, la Communauté de communes des monts d’Arrée et les associations patrimoniales et archéologiques

Elle vise à valoriser et faire connaître au grand public les résultats des recherches effectuées depuis de nombreuses années. En effet, pas moins de 1 700 sites datant de la préhistoire à la dernière guerre ont été ainsi repérés.

Parmi ceux-ci, Huelgoat et sa forêt ne sont pas mal placées. Sa forêt et surtout son ancienne mine de plomb argentifère.

Huelgoat capitale

Car si la capitale du peuple gaulois des Osismes, qui occupait un territoire à peu près équivalent à celui du Finistère, fut bien Vorgium (aujourd’hui Carhaix) à partir de la conquête romaine au Ier siècle avant notre ère, elle était très vraisemblablement située auparavant à… Huelgoat. En effet, l’actuel Camp d’Artus n’est autre que le vestige de la principale ville fortifiée (ou oppidum) des Osismes.

Explications

Le départ se fait à la maison forestière de l’Arquellen. Toutes les explications y figurent.

Le promeneur peut ensuite remonter le Clair ruisseau sur sa rive gauche jusqu’à la Mare aux sangliers, le traverser et passer sur l’autre rive. Un peu en aval, sur le bord du grand chemin, voici un petit menhir qui n’a bien sûr rien de gaulois puisqu’il fut dressé 20 à 50 siècles avant l’arrivée des Osismes dans le pays.

Oppidum

L’oppidum, d’une surface totale de 34 ha, le plus important de son genre dans le Finistère, occupe tout le plateau orienté sud-nord qui domine les promeneurs d’une bonne centaine de mètres. Le rejoindre à travers bois peut donner une idée assez juste de sa position stratégique, mais le balisage permet d’y accéder par le grand chemin plus aisé.

Voici le curieux rapidement en train de franchir la première enceinte qui protège le plateau puis, quelques centaines de mètres plus loin, la seconde enceinte intérieure dont l’entrée est bien visible. Un sentier balisé en fait le tour par l’intérieur, jalonné de panneaux explicatifs.

Un rempart de terre haut de 10 m

Le rempart est en fait une levée de terre haute de 3 à 10 m dont la structure a été renforcée par des poutres entrecroisées et chevronnées dont les extrémités ont été intégrées à un parement en pierres en façade.

Voir l'ennemi

La forêt n’existait pas pour deux raisons essentielles : il faut voir l’ennemi arriver, et le bois était une ressource. Il faut donc au promeneur du XXIe siècle imaginer une ville composée de temples, de palais, d’entrepôts, de halles, d’ateliers artisanaux et de maisons bâties de bois avec ses jardins, entièrement ceinte de remparts de terre surmontés de palissades de bois, de tours et pourvus de portes fortifiées

 


Les touristes intéressés par l'archéologie ne se perdront plus, désormais, dans la forêt. Il leur suffira, en effet, de suivre la dizaine de bornes indicatrices mises en place en décembre par l'ONF (Office national des forêts) tout le long d'un parcours archéologique partant du parking de l'Arquelen jusqu'au menhir de Kerampeulven, en passant par la mare aux sangliers, le camp d'Arthus et la motte féodale.

Quatre kilomètres

Ce parcours de quatre kilomètres de long s'inscrit dans le cadre d'un projet innovant, Kreizyarchéo, soutenu par la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), avec pour objectif de recenser les richesses archéologiques existant sur le territoire du Pays Cob. Ce parcours à Huelgoat et Berrien est le premier à voir le jour et il est mené avec la Région, le Département, la Communauté de communes des monts d'Arrée et l'ONF. D'autres sites suivront, permettant de créer un circuit archéologique dans le Pays Cob.

Panneaux indicatifs et flashs codes

Des panneaux indicatifs permettent aux randonneurs de découvrir l'histoire du site qui est devant eux. Les textes sont écrits par la Drac et ils sont agrémentés de vieilles photographies de Sir Mortimer Wheeler, archéologue écossais qui a fouillé le camp d'Arthus. Un éclaircissement du végétal permet également de valoriser le patrimoine archéologique et de mieux l'appréhender. De plus, des flashs codes installés au parking de l'Arquelen peuvent être téléchargés, permettant au visiteur d'avoir accès à plus d'informations.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/huelgoat/foret-un-parcours-archeologique-fleche-30-12-2016-11348409.php#xbB8KWgk8VEd8czI.99

Le maire Michel Benoît est très satisfait du fléchage, discret et s'intégrant bien dans le paysage du parcours archéologique. Les touristes intéressés par l'archéologie ne se perdront plus, désormais, dans la forêt. Il leur suffira, en effet, de suivre la dizaine de bornes indicatrices mises en place en décembre par l'ONF (Office national des forêts) tout le long d'un parcours archéologique partant du parking de l'Arquelen jusqu'au menhir de Kerampeulven, en passant par la mare aux sangliers, le camp d'Arthus et la motte féodale.

Quatre kilomètres

Ce parcours de quatre kilomètres de long s'inscrit dans le cadre d'un projet innovant, Kreizyarchéo, soutenu par la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), avec pour objectif de recenser les richesses archéologiques existant sur le territoire du Pays Cob. Ce parcours à Huelgoat et Berrien est le premier à voir le jour et il est mené avec la Région, le Département, la Communauté de communes des monts d'Arrée et l'ONF. D'autres sites suivront, permettant de créer un circuit archéologique dans le Pays Cob.

Panneaux indicatifs et flashs codes

Des panneaux indicatifs permettent aux randonneurs de découvrir l'histoire du site qui est devant eux. Les textes sont écrits par la Drac et ils sont agrémentés de vieilles photographies de Sir Mortimer Wheeler, archéologue écossais qui a fouillé le camp d'Arthus. Un éclaircissement du végétal permet également de valoriser le patrimoine archéologique et de mieux l'appréhender. De plus, des flashs codes installés au parking de l'Arquelen peuvent être téléchargés, permettant au visiteur d'avoir accès à plus d'informations.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/huelgoat-un-parcours-remonte-le-temps-en-foret-4709948