le site de la mine(1978)

Aujourd'hui il ne reste que les fondations des maisons de la mine . La municipalité de Locmaria-Berrien  après avoir laissé faire ,elle avait  été contrainte  de  porter plaine contre cet huelgoatain  après qu'il ait détruit ce cite pour récupérer les pierres  pour ses  propriétés, vu  le scandale dans la population locale qu' il engendra.

Les gravats de la mine idem !

le site de la mine 1980l

 

le site de la mine 1980

Un été en Bretagne : Journal de voyage d'un anglais en Bretagne pendant l'été 1839

la nouvelle roue de moulin de la mine

La mine

Par les champs et par les grèves ( un voyage en Bretagne) : par Gustave Flaubert et Maxime Du Camp de 1847.

Au-delà du bois verdoie une prairie haute et vigoureuse ; elle descend une pente qui rejoint un petit étang, derrière lequel s'étagent quelques maisons. Nous nous couchâmes dans les grandes herbes, écoutant le bruit monotone d'un moulin à foulon et regardant les nuées blanches qui planaient dans le ciel. Je ne sais pourquoi, pendant que j'étais étendu ainsi sur le dos, je me pris à penser à la pointe du Raz, je revis les grottes livides et les écueils déchiquetés battus par la mer, tout en conservant la perception distincte de l'amoureuse nature qui nous environnait, et je me demandais quel était le puissant génie créateur qui avait engendré toutes ces diversités.

Chrétien-Auguste JUNCKER (1791-1865)

Publié dans le LIVRE DU CENTENAIRE (Ecole Polytechnique), 1897, Gauthier-Villars et fils, TOME III, page 184

JUNCKER (Chrétien-Auguste) (promotion de 1809) né le 5 mars 1791 à Obenheim (Bas-Rhin), mort le 4 janvier 1865, Inspecteur général de deuxième classe en retraite. Il avait été de la dernière promotion d'élèves qui, avec Dufrénoy, ait passé par Moutiers. Dès sa sortie de l'École, en 1816, il quitta le service de l'État pour entrer comme sous-directeur et, presque immédiatement après, pour être directeur des mines de Poullaouen et Huelgoat, qui étaient et restèrent, pendant toute sa direction, l'établissement de cette sorte le plus considérable qu'eut la France. Il le dirigea vingt-cinq ans, jusqu'en 1841, date à laquelle il rentra dans l'Administration par le service des carrières du département de la Seine, qu'il géra jusqu'en 1851 et qu'il réorganisa avec le concours de Lefébure de Fourcy, son Ingénieur ordinaire. Ce fut pendant cette période qu'a été constitué l'Atlas souterrain des carrières de Paris.

Les plus grosses difficultés que Juncker avait à vaincre pour assurer la continuation des exploitations de Poullaouen et d'Huelgoat provenaient de l'affluence des eaux, surtout à Huelgoat. L'épuisement y était effectué au moyen de trois roues hydrauliques commandant des jeux de pompes par un long développement de tirants en bois établis au jour. L'ensemble du mécanisme était si compliqué et si rudimentaire que les rendements n'étaient que de 18 à 23 pour 100. Vers 1820, il devenait impossible de continuer l'exploitation en profondeur. A cette date, on ne pouvait songer à établir à Carhaix une machine à vapeur ayant la puissance nécessaire. Juncker, qui pouvait disposer d'une force hydraulique suffisante, se décida pour des machines à colonne d'eau à simple effet, du type de celles que Reichenbach avait établies à Illsang et Rosenheim, en Bavière. Les machines de Juncker, qui sont restées classiques, devaient être deux fois plus puissantes, et elles furent munies d'agencements nouveaux ou complètement remaniés, fort ingénieux, tels que celui de la régulation graduée du petit piston formant tiroir. Juncker devait, en outre, vaincre des sujétions spéciales dues aux circonstances de l'installation à faire dans un puits de mine encombré, sans pouvoir arrêter le service de l'épuisement. Il fut par là conduit à établir côte à côte deux machines identiques de 1 m de diamètre et 2,30 m de course, actionnées par une force motrice de 21 mc par minute, avec hauteur de chute de 61 m. Elles devaient élever 3,58 mc par minute de 230 m de profondeur, en donnant un rendement de 65 pour 100. Ce n'était pas seulement le mécanisme qui était remarquable, au point d'avoir passé dans l'enseignement ; c'étaient, pour l'époque, - la mise en marche eut lieu le 17 juillet 1825 - la puissance de la machine et l'importance des pièces comme celle constituée par le piston. A cette date, il y a soixante-cinq ans, la plus forte machine à vapeur fonctionnant en France était une machine de 100 chevaux.

collection personelle

http://passerellesdutemps.free.fr/edition_numerique/IGCD/5_SCIENCES_DE_LA_NATURE_ET_MATHEMATIQUES/55_Sciences_de_la_terre_et_des_autres_mondes/553_Les_mineraux_utiles.pdf

collection personelle

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Lavoisier 1778 DE POULLAWEN ET D'HUELGOAT