Eured ven" ou "La Noce de Pierres

Les rochers dans les légendes sont des  pêcheurs transformés en pierres par l' homme de Dieu:comme celle de la légende du saint patron de Carnac Saint Cornély, pape à Rome qui était poursuivi par des soldats païens. Deux bœufs l'accompagnaient qui portaient ses bagages. Un soir, il arriva devant la mer. Les soldats le serraient de près, rangés en bataille. Il se cacha dans l'oreille d'un bœuf et transforma ses ennemis en pierre. Telle serait l'origine des alignements ; comme celle  de la légende des alignements  dans le Yeun Elez An Eured Ven, la noce de pierre. qui veut en effet qu'une noce paysanne, possédée par le démon de la danse, ait refusé de laisser le passage au recteur de Brasparts qui allait porter l'extrême-onction à l'un de ses paroissiens mourant. les noceurs,furent  punis pour leur méchante attitude : à la dernière note de la dernière danse, ils furent changés en pierres.


Le grand marais du Yeun-elez

Cette statue de Saint Hervé deBrennillis est emblématique

.Saint Hervé terrassant le dragon en fait non !, Il y a un gros problème dans cette représentation de Saint Hervé qui est né aveugle, de l' église de Brennilis , il a les yeux grands ouverts comme une chouette dans la nuit , dans sa main gauche il tient les saintes écritures comment un aveugle peut lire, ce n'est pas un livre en Braille , dans sa main droite, dans la tradition des saints ermites bretons c'est toujours ,le baton du prêcheur, mais ici c'est une étole qui est l' attribut du prêtre exorciseur qu' était en autre Saint Hervé . A ses pieds qui sont nus, c'est bien un chien et non un dragon!

 

  Cette statue  représente en fait  le prêtre exorciseur  de la légende  du chien noir  des marais du  Yeun-Elez

Sa légende Sa légende

La légende de Tadig koz, connue sous de multiples noms (« Le chien noir de Lenn ar Youdig ».) est la plus connue.  a été transcrite par Anatole Le Braz dans La légende de la mort. C'est la description de la manière dont les âmes des trépassés ayant eu une""mauvaise vie"", revenaient hanter leur ancienne maison ; pour que cela cesse, il fallait faire un exorcisme (une « conjuration ») et faire passer l'âme du fantôme dans le corps d'un chien noir. Dès cet instant commençait pour le prêtre du village du décédé un long chemin de presbytère en presbytère, depuis Bégard, près du  Menez-Bre, dans la variante décrite par Anatole Le Braz, pour aboutir chez  le  recteur de Commana ; au coucher du soleil, le prêtre, devait entrer dans le marais du Yeun Elez et exerorciser le chien noir qui disparaissait alors dans les flammes dans les profondeurs du Yen-Elez.