Le rocher du panorama du quartier de la Roche cintrée

Ce rocher en fait n'est pas  la Roche Cintrée!

La forêt de Roche Marec ou Roche Ceintré est cernée par la partie basse de la forêt de Menguen, par les prairies des dépendances de Huelgoat, la forêt du Coz Huelgoat, de l'ouest par des garennes à différentes personnes ayant dans cet orient le clocher et ville d'Huelgoat qui ne sont éloignés ue de 15 cordes au sud par le délaissement au garde, champs et prairies aux particuliers et de l'est par le canton de Plandonen :Mémoire présenté le 25/08/1784 à Monsieur du Couédic, Grand Maitre  des Eaux et Forêts

Ar Roh Wareg

à Berrien, à un kilomètre au nord du camp d'arthus (le plus vaste oppidum gaulois du nord-ouest de la Gaule , nous avons, dominant le hameau de Kerampeulven, une énorme roche, véritable tortue de pierre sortant de terre, appelée ar roh wareg « la roche du salut » ; le déterminant wareg, forme mutée de gwareg, étant l'équivalent breton de l'adjectif gallois gwaredog « rédempteur, protecteur », etc., avec amuïssement du d intervocalique. Cette roche se trouve au sommet même d'une belle colline : keneh gwenn « colline blanche-sacrée » et, les deux ruisseaux voisins s'appellent glan/vez, un composé archaïque de glan « pur, saint » et de vez, forme mutée de gwez, variante de gwaz « ruisseau », d'où Glanvez « ruisseau pur-sacré ». Il ne nous appartient pas d'épiloguer sur les cultes, bornons-nous simplement à apprécier la densité des déterminants rappelant la pureté et le sacré.

La fontaine

Gwareg apparaît encore dans feunteun goarec « la fontaine rédemptrice », un hameau au centre d'une zone où nous avons deux tumulus, deux croix (Saint-Ener et Croas Christ), une chapelle (chapel christ) et un hameau (tachen christ « le domaine du Christ »). L'insistance sur le nom du Rédempteur, dans une zone où se trouve une fontaine aux vertus rédemp­trices, suppose une volonté de récupérer un culte plus ancien (lié à la fontaine) par le christianisme. Cette volonté semble patente dans le cas de deux autres feunteun wareg, celle de Quéfforc'h (Scrignac, 29), juste au pied de la chapelle de Saint-Hernin, et celle de Locmaria-Berrien (29), tout à côté de l'ancien cimetière, autour de l'église, ce qui explique le nom actuel de feunteun ar vered « la fontaine du cimetière ». Glan (du gaulois glano Iglana) et gwenn (du gaulois vindolvinda) apparaissent sous diverses variantes modernes tant en France qu'en Grande-Bretagne ; signalons par exemple : glane, nom de divers cours d'eau en pays occitan ; glynch brook, ruisseau du Gloucestershire ; vendée, affluent de la Sèvre Niortaise ou encore wind/ford (Somerset), qui, en 1169, était un wend/ frod « blanc ruisseau » équivalent exact du guen/frout de Plouvorn (29). Ces quelques toponymes nous rattachant à des cultes préchrétiens permettent aussi de juger de manière plus concrète l'importance du monde celtique à la fin de l'Antiquité.

 

le champignon de la roche cintrée

le champignon de la roche cintrée

  le champignon de la roche cintrée

le champignon de la roche cintrée

le champignon de la roche cintrée

Des chaos de rochers  dans les bois de la roche cintrée

 Ma Roche des fées dans les bois du Roc'h Kelc'hiet en français la Roche Cintrée.

La  Roche ensorcelée.

Il y a un chaos de rochers dans des bois qui  ressemble à un dolmen comme s' il avait été construit par les Dieux et habité par des fées . Ce site est heureusement préservé de la présence néfaste des hommes sans croyances d' aujourd'hui  .Il faut qu il le reste seulement pour  les initiés et  les passoniés des pierres .Il est indéniable que ce site magique est un sanctuaire qui date du Néolithique .

Cet extraordinaire dolmen de la nature et sa grande roche en forme d' un arc formant une arche et formant le toit d'une grotte, il ne peut être que la demeure des  fées, celles des légendes de la géante du  Kastell ar Gwibel.

C'est en fait  la vrai Roche Cintrée qui a donné son nom à ce bois au regard de sa magnificence parmi les autres rochers de la vallée du  Gouffre .Ce site de ce monument de la nature est indéniable un sanctuaire; il y a une grande plate-forme en flanc de colline devant ce temple de pierres, elle ne peut pas être naturelle elle ne peut qu' être humaine!

Ce nom Roche Cintrée: nom du quartier, où j' habite, il a été francisé,on  le retrouve  en 1835 sur le cadastre napoléonien,un point géodésique  de hauteur sur le bourg  "roc'h cintre "aujourd'hui  le point le plus haut du quartier de  Toull-ar-hoat , non pas le rocher du belvédère de la Roche Cintrée.

 

C'est la traduction littérale en français de Roc'h Kelc'hied par les notables de la ville de cette époque de prospérité due à sa mine  et non son vrai sens figuré qui sent  le soufre et ainsi occulter les superstitions des bouseux bretonnants :la Roche ensorcelée.

L' appellation "Cintrée"  correspond  non pas un cintre d' habillement  màis à des pierres en forme d' une arche ou d' un arc et nullement à celle du site de la pierre aménagée pour son panorama qui surplombe mon quartier ,une pierre parmi d autres .

 J'ai trouvé le nom breton  de mon quartier dans le dictionnaire breton- français de Francis Favereau , mon camarade et responsable quand je militais comme lui à l' UBD du kreizh-Breizh :sa traduction bretonne , Francis  l'a traduit  par" Ar Roc'h Kelc'hiet"( nom imprononçable pour un francophone ) et aussi Ar Roc'h- Kromm .( L' expression être cintré « être fou " a la même étymologie de l' expression qui vient de l' occitan  être fada ,soi être ensorcelé)

Ar Roc'h kelc'hiet : kelc'hiet vient du verbe cercler ou encercler en figurée envoûter - d'un cercle magique, soi ensorceler.

L' alignement des rochers de ce quartier, vu du bourg, ressemblent bien aussi à un arc  (en Anglais sur les cartes postales de 1900 " arched rock")

soi la Roche ensorcelée et non la Roche Cintrée.

Autres noms de ce lieu ;  rocharey aux mines=  roc'h  ar Rey (  le roi) roc'h an nec'h  =la roche du haut (ce nom vient du gaulois kenec'h francisés) .La roche est un nom d'origine celtique commun au breton et au français, la roche du bois; roc'h er hoad; roc'h marrec la roche du chevalier

C'est bien la Roche en forme d' arche naturelle qui a donné son nom au  bois de la Roche  Cintrée. Un tel monument gigantesque de pierres  qui ressemble à un dolmen construit  per les dieux ne peut qu' avoir donné son nom  à ce sanctuaire des bois. Ce ne pas être le rocher du panorama sur les hauteurs de ce quartier .

Où est elle?

 

Le rocher du panorama du quartier de la Roche cintrée

Ce rocher en fait n'est pas  la Roche Cintrée!

La forêt de Roche Marec ou Roche Ceintré est cernée par la partie basse de la forêt de Menguen, par les prairies des dépendances de Huelgoat, la forêt du Coz Huelgoat, de l'ouest par des garennes à différentes personnes ayant dans cet orient le clocher et ville d'Huelgoat qui ne sont éloignés ue de 15 cordes au sud par le délaissement au garde, champs et prairies aux particuliers et de l'est par le canton de Plandonen :Mémoire présenté le 25/08/1784 à Monsieur du Couédic, Grand Maitre  des Eaux et Forêts

Ar Roh Wareg

à Berrien, à un kilomètre au nord du camp d'arthus (le plus vaste oppidum gaulois du nord-ouest de la Gaule , nous avons, dominant le hameau de Kerampeulven, une énorme roche, véritable tortue de pierre sortant de terre, appelée ar roh wareg « la roche du salut » ; le déterminant wareg, forme mutée de gwareg, étant l'équivalent breton de l'adjectif gallois gwaredog « rédempteur, protecteur », etc., avec amuïssement du d intervocalique. Cette roche se trouve au sommet même d'une belle colline : keneh gwenn « colline blanche-sacrée » et, les deux ruisseaux voisins s'appellent glan/vez, un composé archaïque de glan « pur, saint » et de vez, forme mutée de gwez, variante de gwaz « ruisseau », d'où Glanvez « ruisseau pur-sacré ». Il ne nous appartient pas d'épiloguer sur les cultes, bornons-nous simplement à apprécier la densité des déterminants rappelant la pureté et le sacré.

La fontaine

Gwareg apparaît encore dans feunteun goarec « la fontaine rédemptrice », un hameau au centre d'une zone où nous avons deux tumulus, deux croix (Saint-Ener et Croas Christ), une chapelle (chapel christ) et un hameau (tachen christ « le domaine du Christ »). L'insistance sur le nom du Rédempteur, dans une zone où se trouve une fontaine aux vertus rédemp­trices, suppose une volonté de récupérer un culte plus ancien (lié à la fontaine) par le christianisme. Cette volonté semble patente dans le cas de deux autres feunteun wareg, celle de Quéfforc'h (Scrignac, 29), juste au pied de la chapelle de Saint-Hernin, et celle de Locmaria-Berrien (29), tout à côté de l'ancien cimetière, autour de l'église, ce qui explique le nom actuel de feunteun ar vered « la fontaine du cimetière ». Glan (du gaulois glano Iglana) et gwenn (du gaulois vindolvinda) apparaissent sous diverses variantes modernes tant en France qu'en Grande-Bretagne ; signalons par exemple : glane, nom de divers cours d'eau en pays occitan ; glynch brook, ruisseau du Gloucestershire ; vendée, affluent de la Sèvre Niortaise ou encore wind/ford (Somerset), qui, en 1169, était un wend/ frod « blanc ruisseau » équivalent exact du guen/frout de Plouvorn (29). Ces quelques toponymes nous rattachant à des cultes préchrétiens permettent aussi de juger de manière plus concrète l'importance du monde celtique à la fin de l'Antiquité.