L' église Notre-Dame de Brennilis

C'HOARI AN DRO : KAOUD PERZ E SANTELEZ AL LEC'H PE E SANTELEZ AN HINI A ZO ENORET EL LEC'H-SE.

. Faire le tour : avoir part à la sainteté du lieu, ou à la sainteté de celui qui est honoré en ce lieu.

"Le premier lundi de Mai, tous les habitants de la paroisse, grands et petits, viennent faire une visite à Notre Dame de Brennilis, depuis 4 heures du matin jusqu'à 8 ou 9 heures du soir, plusieurs font en marchant ou à genoux le tour à l'intérieur ou à l'extérieur de l'église. Cet usage date, dit-on, de temps immémorial ; quelque soin que j’aie  pris pour en connaître l'origine, personne n'a pu me renseigner" Le bourg de Brennilis est situé comme au milieu d'un  pays désert, et l'on est tout surpris d'y rencontrer une église monumentale renfermant de nombreuses oeuvres artistiques. en 1856 par le recteur, M. Combot,

 

Mes photos de l' intérieur de cette chapelle, je les prise après la messe du pardon de Brennilis ,le seul jour de l'année où on peut admirer l'  intérieur rénové avec notre argent public de cette chapelle emblématique où la mythologie et le christianisme ne font un!

http://jeanpierrelebihan.over-blog.com/article-6197893.html

http://www.infobretagne.com/brennilis.htm

http://www.lavieb-aile.com/2016/10/les-sablieres-et-les-blochets-restaures-de-l-eglise-notre-dame-de-brennilis.html

Le fenestrage du chevet de  Notre Dame de Breac Ellis, c'est bien trois fleurs de lys, une Trinité aux serpents païenne. Le Serpent huant  .Le chevet de cette chapelle est orientée (même longitude) sur l' autre porte des enfers qu' est le  Gouffre du Huelgoat

Ancienne dépendance de la grande paroisse de Berrien comme Locmaria ,Huelgoat et La Feuillée, passé plus tard à Loqueffret ,une trêve qui faisait partie de la paroisse de Plounevez du Faou jusqu'à la Révolution . Ce lieu dit de Loqueffret  fut érigée en commune en 1849 .

sainte geneviévre sainte patronne de Brennilis ?


 

POMPONIUS MELA milieu 1 siècle après Jc.

Sena, dans la mer Britannique, face aux côtes des Osismiens, est célèbre par son oracle à une divinité gauloise, dont on rapporte que les prêtresses, au nombre de neuf, sont consacrées par une chasteté perpétuelle. Ils les appellent « Gallizena » et croient que leurs chants et leurs formules magiques ont le pouvoir de soulever les mers et les vents, qu'elles peuvent se transformer, comme elles le veulent, en toutes sortes d'êtres, qu'elles guérissent des maladies que personne d'autre ne peut soigner, qu'elles connaissent et prédisent l'avenir. Mais ces bienfaits elles ne les accordent qu'aux navigateurs et à ceux qui ont fait le voyage pour les consulter.

Cette église est dédiée au culte du mythe des vierges consacrées  du sanctuaire de cette porte des Enfers.

Le rétable des douze Sybilles

La sibylle Phrygienne (d'Anatolie). Deux Sibylles viennent de Troie et auraient pu être la Sibylle phrygienne, Sibylle fille du troyen Dardanos et de Néso et la Sibylle de Troie consultée par Enée encore à Troie ( Tibulle)

La Phrygienne, dite vieille, sans précision d'années (mediocris aetatis, d'âge moyen),

La sibylle d'Hellespont. trone au milieu des douze sybilles. L'Hellespontique, 50 ans (vetusta et antiqua, vieille et très ancienne)L'Hellespontique porte une grande croix en relation avec le sacrifice du Christ au Golgotha.


Lors des journées du Patrimoine à la chapelle Notre Dame ,on fait découvrir cette sablière en dessus de la porte nord ,celle de l' entrée des hommes : le Demon des marais du  Yeun , en vert et la déesse mère aux trois seins?  Une scène érotique dans un sanctuaire chrétien!

Le vert au Moyen-age, c'est la couleur , des diables, du  Démon ,des ennemis de la chrétienté, des êtres étranges : fées, sorcières, lutins, génies des bois et des eaux.

La légende de Saint Edern et sa parèdre Genevièvre  



La vierge ne foule pas la tête de la sirène .

 A l'angle sud du chevet, la niche à volets de la Vierge à l'Enfant écrasant une Eve-Serpent et dite «Notre Dame de Breac Ellis» (1485).La Serpente, au desus du croissant de lune ,(Apoc 12,1 )sa queue rejoint en arrière la tresse de la Vierge..Sur les volets sont représentés, en bas-relief polychrome, l'Ange Gabriel , sainte Geneviève (« STE GENIEVRE ») à gauche, la Vierge de l'Annonciation et sainte Apolline à droite

 Le Scouezeg interprète le nom d'une statue de la Vierge dans l'église de Brennilis,Notre-Dame de Breac-Ellis", comme venant de briacos, le marais en gaulois et helle, la sorciére en vieux français, soit le marais de la sorcière ; le nom d'Aïs peut être ajouté à Helle priant hell-ais, hellis, soit la sorcière Ais : le marais de la sorcière Ais ou Aès. Ce marais le Yeun Ellez où la tradition localise la porte de l'enfer froid celtique, une des entrées de  l’autre monde, l'univers des défunts celui du Forc'han

 Breac'h-iliz et  ar Rech'er an iliz :( Le chaos du Menek) au Huelgoat ,celui ci est face au chaos de hauteur du Krec'h ar justis: Ces deux lieux élevés de pierres sont Séparés que de 8 kilomètres et ils ne peuvent pas être des églises  .La chapelle Notre-Dame de Breac'h-Ellis a été construite sur l'emplacement d'un chaos de hauteur de rochers de granit , face au Mont Saint-Michel et elle surplombe les marais qui est la porte des enfers pour les anciens .

Berrien , la paroisse dont  faisait partie Huelgoat et Brennilis serait  Vorganium , la capitale des  Osismes de la Gaule indépendante , non  Carhaix, tout proche.  L' origine du nom Vorganium viendrait  de vorgan =  la gorge ,le gouffre  .Le  V primitif gaulois a évolué  en B  pour Berrien Le Gouffre du Huelgoat aurait donné son nom à la capitale des Osismes. Il est la porte des enfers ou le puît sacré des celtes, comme est  Forc'han  le village à l'entrée des marais du Yeun-Elez (l'emplacement de la centrale nucléaire  désaffectée de Brennilis) . Le nom de Forc'han (le V ici a évolué avec le temps en F)  serait aussi un Vorganium.

Vierge à l’enfant appelée Notre-Dame de Breach-Ellis debout sur un croissant de lune et une représentation semi-humaine La statue est placée dans une niche à volets sculptés dans l'angle Sud-É du chœur H : 2,10 m, bois, polychromie rénovée. Vocable peint en lettres capitales sur le soubassement de la niche:! NOSTRE DAME DE Breac ELLIS Représentation semi-humaine : couchée sur le ventre au-dessous du croissant, tête à gauche. Buste redressé, bas du corps incurvé en forme de croissant. Visage rond aux sourcils fins. La bouche fermée, soulignée d'un trait noir au milieu, lui donne une expression dure. Deux petites cornes rouges (émergent de sa longue chevelure brune. Une pomme rouge dans chaque main. Seins nus en relief aux mamelons marqués. La partie inférieure du corps, peinte en vert, a la forme d'une queue de serpent squameuse. Elle épouse la courbe du croissant et remonte derrière le pan droit du manteau de la Vierge. L'extrémité effilée est nouée. Niche à volets : dans le registre supérieur, l'Annonciation avec lange gauche et la Vierge dans le volet droit. Dans le registre inférieur, Sainte Geneviève à gauche tient à la main le flambeau des vierges sages à gauche le volet porte l'inscription Sainte GENIEVRE et, à droite, Sainte Appoline

Vierge ou démone Amemiya Hiroko ) - Paru en mai 2005


Cette statue de Saint Hervé deBrennilis est emblématique

.Saint Hervé terrassant le dragon en fait non !, Il y a un gros problème dans cette représentation de Saint Hervé qui est né aveugle, de l' église de Brennilis , il a les yeux grands ouverts comme une chouette dans la nuit , dans sa main gauche il tient les saintes écritures comment un aveugle peut lire, ce n'est pas un livre en Braille , dans sa main droite, dans la tradition des saints ermites bretons c'est toujours ,le baton du prêcheur, mais ici c'est une étole qui est l' attribut du prêtre exorciseur qu' était en autre Saint Hervé . A ses pieds qui sont nus,c'est bien un chien et non un dragon! Ce ne peut pas être saint Marc et son attribut ,le lion comme le dit Lomig Gonidou le recteur des paroisses des Monts d'Arrez.

 

  Cette statue  représente en fait  le prêtre exorciseur  de la légende  du chien noir  des marais du  Yeun-Elez

Sa légende Sa légende

La légende de Tadig koz, connue sous de multiples noms (« Le chien noir de Lenn ar Youdig ».) est la plus connue.  a été transcrite par Anatole Le Braz dans La légende de la mort. C'est la description de la manière dont les âmes des trépassés ayant eu une""mauvaise vie"", revenaient hanter leur ancienne maison ; pour que cela cesse, il fallait faire un exorcisme (une « conjuration ») et faire passer l'âme du fantôme dans le corps d'un chien noir. Dès cet instant commençait pour le prêtre du village du décédé un long chemin de presbytère en presbytère, depuis Bégard, près du  Menez-Bre, dans la variante décrite par Anatole Le Braz, pour aboutir chez  le  recteur de Commana ; au coucher du soleil, le prêtre, devait entrer dans le marais du Yeun Elez et exerorciser le chien noir qui disparaissait alors dans les flammes dans les profondeurs du Yen-Elez.

Le troisième jour, vers midi, il entrait chez le recteur de Commana, tout là-haut, là-haut, dans les monts d’Arez. Sauf votre respect, Monsieur le recteur, voici un chien..C’était la treizième ou quinzième fois qu’il prononçait cette phrase. Il en était arrivé à la débiter du ton piteux dont un mendiant implore l’aumône.Le recteur de Commana l’interrompit . Je sais, je sais. Fais-toi servir un verre de cidre à la cuisine. Il faudra que tu sois en état, ce tantôt, de me donner un bon coup de main, car la bête n’a pas l’air commode. Si c’est pour me débarrasser d’elle, enfin, s’écria Jobic, n’ayez pas peur, je vous vaudrai un homme !— Tiens-toi prêt dès que je te ferai signe. Mais il faut attendre le coucher du soleil...— A la bonne heure, pensa Jobic Ann Dréz, voilà un langage que je comprends.Il n’y comprenait pas grand’chose, à vrai dire, sinon que le plus dur restait à faire, mais aussi que, cela fait, il serait libre.Au coucher du soleil, il s’entendit héler par le recteur.Celui-ci avait revêtu son surplis et passé son étole.— Allons ! dit-il. Surtout, prends garde que l’animal ne t’échappe. Nous serions perdus l’un et l’autre !— Soyez tranquille ! répondit Jobic Ann Dréz, en assujettissant la corde à son poignet, solidement.Les voilà partis tous les trois ; le recteur marchait devant, puis venait Jobic, et, derrière lui, le chien.Ils allaient à une grande montagne sombre [213], bien plus haute et plus sauvage que le Ménez-Bré. Tout à l’entour la terre était noire. Il n’y avait là ni herbe, ni lande, ni bruyère.Arrivé au pied de la montagne, le recteur s’arrêta un instant :— Nous entrons dans le Ieun Elez (le marais des roseaux), dit-il à Jobic. Quoi que tu entendes, ne détourne pas la tête. Il y va de ta vie en ce monde et de ton salut dans l’autre. Tu tiens bien l’animal au moins ?— Oui, oui, Monsieur le recteur.Le lieu où ils cheminaient maintenant était triste, triste ! C’était la désolation de la désolation. Une bouillie de terre noire détrempée dans de l’eau noire [214].— Ceci doit être le vestibule de l’enfer, se disait Jobic-Ann-Dréz.On ne fut pas plus tôt dans ces fondrières que le chien se mit à hurler lamentablement et à se débattre avec frénésie.Mais Jobic tenait bon .Plus on avançait, plus la maudite bête faisait de bonds et poussait de iou !... iou !. Elle tirait tellement sur la corde que Jobic en avait les poings tout ensanglantés.N’importe ! il tenait bon.Cependant, on avait atteint le milieu du Ieun Elez— Attention ! murmura le recteur à l’oreille de Jobic.Il marcha au chien, et, comme celui-ci se dressait pour le mordre, houp ! avec une dextérité merveilleuse il lui passa son étole au cou.La bête eut un cri de douleur atroce, épouvantable.— Vite ! à plat ventre et la face contre terre ! commanda le recteur à Jobic, en prêchant d’exemple.A peine Jobic Ann Dréz s’était-il prosterné, qu’il entendit le bruit d’un corps qui tombe à l’eau. Et aussitôt ce furent des sifflements, des détonations, tout un vacarme enfin ! On eût juré que le marais était en feu .Cela dura bien une demi-heure. Puis tout rentra dans le calme. Le recteur de Commana dit alors à Jobic Ann Dréz :— Retourne maintenant sur tes pas. Mais ne manque point de t’arrêter dans chacun des presbytères où tu es entré en venant. A chaque recteur tu diras : « Votre commission est faite. ».....


  La légende de  Sainte  Victoria de Tipoli  Sainte patronne des Templiers

 

 

 

 

Le vitrail de Sainte Anne enceinte de la Vierge (1500-1510) .

C' est l'unique figure connue de l' iconographie chrétienne d' une sainte grossesse  représentant  Sainte Anne enceinte de la Vierges sur un vitrail .

Les écolos nous bassinent que Brennillis est radio actif depuis la construction de la centrale nucléaire EL4 depuis les années 1965.En fait elle est là depuis la nuit des temps, la preuve la radio activité par les rayons X existait déjà au XVI siècles à Brennilis, il y a la radiographie de sainte Anne enceinte de la Vierge et elle se voit sur ce vitrail de l’église Notre Dame de Brennilis.

 

La piéta du calvaire

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vangile de Jésus-Christ selon saint Jean - Chapitre 19.   Alors Pilate prit Jésus et le fit flageller. Et les soldats ayant tressé une couronne d'épines, la mirent sur sa tête, et le revêtirent d'un manteau de pourpre; Puis s'approchant de lui, ils disaient: "Salut, roi des Juifs!" et ils le souffletaient. Pilate sortit encore une fois et dit aux Juifs: "Voici que je vous l'amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau d'écarlate, et Pilate leur dit: "Voici l'homme."" Ecce homo

Jour de pardon


  Cette stèle  basse enterrée circulaire, à cannelures ,à section octogonale et à cupule au pied de ce calvaire.

   Vient elle d' une nécropole autour de  Brennillis? Elle a le même symbolisme que l' oursin  fossilisé  retrouvé  dans le tumulus de Leintan?

 


http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/71e51d7ff370034408d2b2e0ebdb6061.pdf

 

Ancienne chapelle de Loqueffretdépendant de l'abbaye du Relec, érigée en paroisse le 9 juin 1849.

ÉGLISE NOTRE-DAME (C.)

En forme de tau, elle comprend la travée du clocher encastré, une nef de quatre travées avec bas-côtés, un large transept et un chœur à chevet plat très légère­ment saillant.

Elle date en majeure partie de l'extrême fin du XVe siècle, ainsi que l'indique l'inscription en caractères gothiques, à droite du maître-autel : «Y: TOUX: PRO­CUREUR: LAN/MIL CCCCIIII™ CINQ: AU/ COMENCEMET DE CESTE CHAPELE», mais elle a été remaniée à plusieurs époques. Tandis que le chevet et les longères sont en grand appareil, sauf à l'emplacement de l'ancien porche sud démoli, une partie des ailes est en maçonnerie de blocage. Le pignon ouest, dont les portes jumelées sous une arcade en tiers-point datent du XVIe siècle, a été profondément modifié au XVIIe siècle ; une inscription en fait foi : « IAN: LEGR... F (ou E?): FABRI: 1693: GUYOMARCH. FA. E. 1694». Pignon et clocher ont été restaurés en 1862 puis en 1955

Le clocher, sans galerie, porte, à la base de sa flèche, des gables ajourés d'un quatre-feuilles

Le vaisseau est du type à nef obscure et couvert en lambris avec sablières et entraits apparents. Ses grandes arcades en tiers-point ont leurs voussures pénétrant directement dans les piliers cylindriques; les bas-côtés sont séparés des ailes du transept par des arcs diaphragmes. Le fenestrage du chevet est formé de trois fleurs de lys.

A l'angle S.E. du transept, sacristie, restaurée au milieu du XVIIe siècle ainsi que l'indique l'écu d'Alain du Chastel de Kerlec'h, Sr du Rusquec, et de Renée de Lannion.

Mobilier

Le maître-autel, dégarni de son coffre de bois, porte un retable bas (3 X 0,90 m) ancien : sept panneaux de bois polychrome représentent, de gauche à droite, l'Annonciation, la Nativité, l'Adoration des Mages, le Couronnement de la Vierge (sur la porte du taberna­cle), la Visitation, l'Annonce aux bergers, la Circoncision. Ces bas-reliefs du XVIIe siècle (C.) sont encadrés par des niches garnies de leurs statuettes : saint Roch, saint Jean Ev., saint Jacques, saint Paul, saint non identifié, saint Fiacre (volé).

A l'angle sud du chevet, niche à volets de la Vierge à l'Enfant écrasant une Eve-Serpent et dite «Notre Dame de Breac Ellis» (1485). Sur les volets sont représentés, en bas-relief polychrome, l'Ange Gabriel et sainte Geneviève (« STE GENIEVRE ») à gauche, la Vierge de l'Annonciation et sainte Apolline à droite. Sous la niche, ainsi que dans l'autre angle, panneaux d'époque Renaissance, en mauvais état.

Autel latéral nord en pierres de taille comme le maître-autel.

Dans les boiseries néo-gothiques de l'autel latéral sud ont été encastrés douze petits panneaux de bois, sans polychromie, représentant les douze Sibylles, XVIe siècle (C)

Au bas des collatéraux, clôtures d'époque Renaissance des fonts baptismaux et du sacraire, bois sculpté, sans polychromie, fin du XVIe siècle (C.) ; panneaux pleins dans le bas, claire-voie dans le haut, bustes en médaillon et bas-reliefs.

Mobilier de style néo-gothique : chaire à prêcher avec son abat-voix, confessionnal, stalles reléguées.

Nouvelle clôture du chœur à balustres tournés.

Statues en bois polychrome: Notre-Dame de Breac'h Ellis (C), déjà citée, Christ en croix, Christ aux liens, groupe de saint Yves («SANT YEVN »), du riche et du pauvre, XVIIe s. (C), saint Jean-Baptiste, saint Marc (« ST HERVES » sur le socle), saint Sébastien, saint François d'Assise, sainte Barbe, saint Divy, moine cordelier dit saint Fidel (ou Pascal Baylon ?), et, œuvres récentes, groupe de sainte Anne et Marie (chevet), Vierge Mère dite Notre Dame de Brennilis.

Vitraux (C). — Dans le vitrail du chevet, des pre­mières années du XVIe siècle, scènes de la vie de la Vierge : Présentation de la Vierge au Temple, Mariage de la Vierge, Annonciation et Visitation dans le registre supérieur ; Nativité, Circoncision, Adoration des Mages et Fuite en Egypte dans le registre moyen; scènes du registre inférieur détruites, remplacées par des panneaux non figuratifs de J.-J. Gruber ; sainte Trinité dans le remplage.

    Fenêtre du côté de l'évangile : sainte Anne portant la Vierge Marie dans son sein, avec les inscriptions : « SANCTE CONCEPCIO » et « CASTAE CONNU-BIAE » (Joachim a disparu); une pareille représentation se voit encore à Morlaix, sur la façade d'une maison de la Grande-Rue portant le n° 32. Au-dessous, inscription du donateur: «NO DE BEZYEN PRESTRE DE PLEYBEN — ... FECIT VITRARE ISTAS FENESTRAS ». Dans le registre inférieur, saint Christophe en passeur et saint Fiacre.

    Fenêtre du côté de l'épître : vitrail dont manque la partie inférieure (aujourd'hui panneaux de J.-J. Gruber) et représentant saint Michel sans dragon, le Christ avec une auréole dorée et saint Jacques Le Majeur en pèlerin, tous trois sous une architecture médiévale. Il ests très semblable pour le dessin à celui de Guengat qui représente la Vierge entre saint Jean-Baptiste et saint Michel.

Nombreuses armoiries dans les remplages : Quélen du Vieux-Chastel et ses alliances, Bérien, Juch, Chastel, Coatanezre, Lezongar, Guizcanou...

Orfèvrerie : croix processionnelle en argent, du type finistérien à boules godronnées, contre-courbes et nœud à double lanterne, datée 1650, poinçon I.B. et inscription : « FAICT POVR NOSTRE DAME DE BRENNI­LIS » (C). — Calice et patène n° 1, argent, XVIIe siècle (C). — Calice n° 2, argent doré, XVIIIe siècle (C).

* Sur le placitre, calvaire de Roland Doré (C.) : Christ ressuscité au revers du Crucifix, groupe de Notre Dame de Pitié, Madeleine et saint Jean, sur le socle

CHAPELLES DÉTRUITES

—  Chapelle Saint-Avit, dite aussi Saint-David et Saint-Divy, près de Kerannou. La fontaine subsiste, et l'on y plongeait autrefois les enfants malades ou leurs linges.  Oratoire Sainte-Anne, en ruines, à KermorvanBIBL. B.D.H. A. 1904 : Notice. — R. Couffon : Brennilis (S.F.A. — C.A. 1957).

Nouveau répertoire des églises et chapelles (Couffon)